Journaliste dessinateur au Parisien depuis dix-sept ans (voir son site ), drôle et chaleureux, Olivier Ranson, 48 ans, habite le 9e depuis 1988, quartier dont il se dit "amoureux". C'est pourquoi il le quitte très rarement, préférant le confort de ses charentaises aux cocktails mondains. Il travaille à domicile ou à son bureau, également dans le 9e.
Olivier adore son métier de dessinateur de presse, "seule catégorie de journaliste qui a le droit de faire de l'approximatif et d'afficher sa mauvaise foi". Bien sûr, il a aussi ses adresses chéries dans le neuvième...
Un lieu: "Chez moi" avec le cri du coeur ! Olivier adore accompagner le matin ses enfants à l'école et prendre ensuite son petit noir chez Momo du café le Coq Hardy. Dimanche matin, si vous apercevez un chariot "tellement moche qu'il aurait pu être tricoté par une belle mère", Olivier n'est pas loin... Car il aime faire les courses. Son péché mignon, le Saint Marcellin, "coulant comme une huitre". Et comme tout effort mérite récompense, Olivier fait souvent un stop à L'Epicerie, rue des Martyrs, où il retrouve d'autres journalistes du Parisien.
Un souvenir: Avoir eu, par deux fois, les quatre pneus de sa voiture crevés pour avoir accroché à sa fenêtre le drapeau américain au début de la guerre en Irak. Avoir embrassé, après un repas bien arrosé et dans la plus grande spontanéité, Esteban, qui tient la librairie Librairimage, rue Notre Dame de Lorette.
Une place: Place Gustave Toudouze pour son restaurant Indien, Kastoori, où l'on peut apporter sa bouteille car le patron ne vend pas d'alcool.
Un restaurant: La Petite Sirène de Copenhague. "C'est formidable, Peter (le patron) utilise les mêmes ingrédients que pour faire des Fish and Chips, mais c'est bien meilleur". Et j'adore leur vin blanc, Le Prince du Danemark. Olivier y va une fois par semaine.
Une boutique: Picard, rue Lamartine. "Les surgelés, c'est comme mes dessins, je suis toujours surpris du résultat une fois fini. Après le micro-onde, les couleurs du plat ne sont jamais celles qu'on attendait!"
Ce qu'il changerait dans le 9e s'il le pouvait: il rendrait l'école obligatoire tous les jours car "la présence des enfants dans les rues c'est la vie". Et il installerait un ralentisseur rue Notre Dame de Lorette. LDN
Olivier adore son métier de dessinateur de presse, "seule catégorie de journaliste qui a le droit de faire de l'approximatif et d'afficher sa mauvaise foi". Bien sûr, il a aussi ses adresses chéries dans le neuvième...
Un lieu: "Chez moi" avec le cri du coeur ! Olivier adore accompagner le matin ses enfants à l'école et prendre ensuite son petit noir chez Momo du café le Coq Hardy. Dimanche matin, si vous apercevez un chariot "tellement moche qu'il aurait pu être tricoté par une belle mère", Olivier n'est pas loin... Car il aime faire les courses. Son péché mignon, le Saint Marcellin, "coulant comme une huitre". Et comme tout effort mérite récompense, Olivier fait souvent un stop à L'Epicerie, rue des Martyrs, où il retrouve d'autres journalistes du Parisien.
Un souvenir: Avoir eu, par deux fois, les quatre pneus de sa voiture crevés pour avoir accroché à sa fenêtre le drapeau américain au début de la guerre en Irak. Avoir embrassé, après un repas bien arrosé et dans la plus grande spontanéité, Esteban, qui tient la librairie Librairimage, rue Notre Dame de Lorette.
Une place: Place Gustave Toudouze pour son restaurant Indien, Kastoori, où l'on peut apporter sa bouteille car le patron ne vend pas d'alcool.
Un restaurant: La Petite Sirène de Copenhague. "C'est formidable, Peter (le patron) utilise les mêmes ingrédients que pour faire des Fish and Chips, mais c'est bien meilleur". Et j'adore leur vin blanc, Le Prince du Danemark. Olivier y va une fois par semaine.
Une boutique: Picard, rue Lamartine. "Les surgelés, c'est comme mes dessins, je suis toujours surpris du résultat une fois fini. Après le micro-onde, les couleurs du plat ne sont jamais celles qu'on attendait!"
Ce qu'il changerait dans le 9e s'il le pouvait: il rendrait l'école obligatoire tous les jours car "la présence des enfants dans les rues c'est la vie". Et il installerait un ralentisseur rue Notre Dame de Lorette. LDN


La fête des mères vue par une maman: Christine Grenier



